ghost-recon-wildlands

Les jeux de tir sont de retour avec le nouveau titre d’Ubisoft Ghost Recon Wildlands et les Ghosts aussi. La série enclenchée par Tom Clancy’s en 2001 a connu plusieurs années de gloire grâce à un premier épisode très réaliste, voyez vous même en cliquant ici. Plus tard, la contrainte de l’évolution de la technologie pousse Ubisoft à en faire une histoire propulsée dans le futur. Ghost Recon Wildlands a toutefois le mérite de rester toujours fidèle à ses principes de base, même s’il choisit d’évoluer au cœur de la Bolivie.

Bienvenue en Bolivie

D’un point de vue contextuel, Ghost Recon Wildlands reste plutôt cohérent même s’il s’agrémente de quelques fictions. Ici, le pays d’Amérique du Sud est désormais sous l’emprise des cartels. C’est là que débarque alors le joueur, dans la peau d’un Ghost, un soldat américain qui a pour spécialité d’effectuer des missions en terre inconnue. Développé dans un monde largement ouvert, Ghost Recon Wildlands présente plusieurs possibilités d’approche, une entière immersion au pays de la coque, ainsi qu’un mode multi (jusqu’à 4 joueurs). De quoi plaire à tout le monde, ou pas.

Un grand vide dans une si belle histoire

Dans Ghost Recon Wildlands, la Bolivie est devenue le plus grand dealer de drogues au monde. La cocaïne, une dérivée des feuilles de coca, est désormais le cœur qui fait tourner l’économie du pays. Unidad, la police locale n’a plus aucune emprise sur la ville de Santa Blanca, devenue principal cartel du pays et véritable jungle pour les trafiquants. Des forces rebelles sont dépêchées sur les lieux, mais malgré tout la situation ne cesse de s’aggraver. C’est alors que les Etats-Unis décident d’envoyer les Ghosts sur place dans le but de mettre un terme aux agissements du chef de la Santa Blanca, El Sueno. C’est donc là que le joueur intervient, en se chargeant de partir à la quête d’informations pouvant faire tomber toutes les grosses pointures du cartel et spécialement El Sueno.

Vue sous cet angle, Ghost Recon Wildlands devrait être une belle aventure des plus palpitantes. Seulement, ce ne sera au final qu’une belle introduction qui aboutira sur un scénario presque inexistant. Tom Clancy’s aurait-il fini par perdre tout le charme qu’on lui attribuait pour ses romans d’espionnage à la perfection ? Bref, les joueurs risquent d’être confrontés à cette triste vérité quand ils ne verront presque rien d’intéressant entre le début et la fin du jeu.

ghost-recon-wildlands-test

Des effets spéciaux à en perdre la vue

Si l’histoire peine à convaincre les plus grands fans de la série, le côté artistique et visuel de Ghost Recon Wildlands est tout simplement magnifique. La Bolivie est un très beau pays enrichi d’une végétation abondante. Et un si beau paysage orné des plus grands effets ne peut qu’en mettre plein la vue aux joueurs. Des détails qui peuvent très bien divertir davantage le joueur qui pourrait en oublier les nombreux bugs techniques qu’il rencontrera en chemin. Des gros freezes de plusieurs secondes pendant les survols aériens, des PNJ qui s’affichent au dernier moment et aussi des problèmes de collisions.

Related Posts

Bubble Witch Saga le jeu qui rend accro